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Harry Pepl * 1945  † 2005

Archives de presse

Ce qui a été écrit et diffusé sur Harry Pepl : critiques, portraits, entretiens et nécrologies, avec résumé et source. Les originaux sont protégés par le droit d'auteur et conservés aux archives ; nous les mettons à disposition de la recherche et de la presse sur demande.

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  1. 27 mai 1994 · Critique · DE

    Der Standard : „Der Groove-Professor gibt sich recht unberechenbar“

    Ljubiša Tošić

    Critique de disque de « N.Y.C. Impressure » : la section rythmique funky joue à fond, la guitare de Pepl est de nouveau reconnaissable comme son de guitare après des années dominées par le jeu sur le son, la guitare MIDI ne servant que d’ajout atmosphérique. Tošić entend une chose groovy au son saturé façon rock et au phrasé très personnel ; qualité sonore très bonne.

    Sur N.Y.C. Impressure, on reconnaît de nouveau sa sonorité de guitare comme telle.

    Naturellement, son phrasé est une fois de plus des plus individuels, ce qui veut dire : séduisant et agréablement imprévisible.

    Et il peut alors arriver que le professeur de guitare brille avec un son distordu, rock.

  2. 26 mai 1994 · Critique · DE

    Salzburger Nachrichten (p. 8) : „Neue Symptome einer Krankheit“ (Das Jazzfestival in Raab ist als „Innviertler Jazzfestival“ wiederauferstanden)

    Wolfgang Lamprecht

    Bilan du premier festival de jazz de l’Innviertel, que Paul Zauner a poursuivi avec sa propre association après la fin de l’association Kunst und Kultur Raab. Lamprecht met en avant Jack DeJohnette, qui s’est montré surtout pianiste et a joué à la batterie un duo intime avec Pepl.

    en improvisateur génial à la batterie, dans un dialogue intime et captivant avec l’électronicien des cordes et coloriste sonore inventif Harry Pepl

  3. 24 mai 1994 · Critique · DE

    Der Standard (p. 10) : „Zwischen Räucherstäbchen-Blues und festlicher Marching-Band-Tarnung“

    Ljubiša Tošić

    Critique du festival de Raab avec Dr. John, Ray Anderson et le Dirty Dozen Brass Band. Au-delà de la nostalgie, Tošić met en avant la session live de Jack DeJohnette (batterie et piano) et de Harry Pepl.

    Le batteur et pianiste Jack DeJohnette et le guitariste Harry Pepl y ont par exemple donné une session live.

    il en est tout de même résulté des moments d’intensité dont on n’aurait voulu se priver pour rien au monde

  4. 24 mai 1994 · Critique · DE

    Kronen Zeitung (p. 17) : Kurzkritik vom Innviertler Jazzfestival in Raab

    initiales „CT“ (vermutlich Chris Thommark)

    Compte rendu du troisième jour (dimanche 22 mai 1994) du festival de jazz de l’Innviertel, à la Rothuberhalle de Raab : Jack DeJohnette se joint spontanément à l’Afro Beat d’Idris Muhammad, puis joue en duo avec Pepl, qui dialogue au synthétiseur-guitare avec DeJohnette au piano et à la batterie.

    Alternant piano et batterie, il a dialogué avec Harry Pepl au synthétiseur-guitare.

    C’étaient des méditations sonores entre profusion et concentration, entre solitude lyrique et plénitude orchestrale.

    Kürzel CT (vermutlich Chris Thommark)

  5. 7 mai 1994 · Critique · DE

    Salzburger Nachrichten : „Verständigungen über den Gartenzaun“ (Jazz-Gitarristen: Harry Pepls Comeback, Ray Cooder, Doctor Blocher, Bill Frisell)

    Wolfgang Gratzer

    Courte critique du nouvel album : Pepl, l’un des guitaristes les plus singuliers du continent, sortirait de sa retraite avec son quartette enregistré à New York (Claus Stöttner, Paul Nowinski, Jojo Mayer). L’auteur range le disque, grâce à des morceaux subtilement pensés à l’avance et à des solos saisissants, parmi ce qui a été produit de plus passionnant en Autriche ces dernières années.

    Le Viennois Harry Pepl, qui compte parmi les guitaristes les plus singuliers du continent

    a enregistré un album qui, grâce à ses titres si subtilement pensés et labourés de solos saisissants, compte parmi ce qui s’est produit de plus passionnant dans ce pays ces dernières années.

  6. 1994 · Critique · DE

    Buchkultur (Vienne) : Musiktipp „Harry Pepl Quartet: N. Y. C. imPressure“

    La revue viennoise Buchkultur recommande l’album « N.Y.C. Impressure » du Harry Pepl Quartet : enregistré après un concert à New York, il restitue les impressions des quatre musiciens. La recommandation figure à côté de nouveautés de l’auteur-compositeur autrichien Hans Söllner et du groupe Hole.

  7. 1994 · Critique · DE

    revue (titre non conservé), critique de disque : Harry Pepl Quartet: „N.Y.C. Impressure“

    Critique de disque de « N.Y.C. Impressure » (Extraplatte (label indépendant viennois) EX 203-2, enregistré en 6/92 au Active Recording Studio, New York) : Pepl, originaire de Basse-Autriche, expérimenterait depuis des années avec la guitare MIDI, et son nouveau dada serait le real-time composing (composition en temps réel). L’album refléterait l’atmosphère, les couleurs et la densité rythmique de New York, réalisées avec Claus Stötter, Paul Nowinski et Jojo Mayer. Note (8).

    Harry Pepl, originaire de Basse-Autriche, aime se battre avec les « bits and bytes ».

    Son dernier dada s’appelle « real-time-composing ».