Archives de presse
Ce qui a été écrit et diffusé sur Harry Pepl : critiques, portraits, entretiens et nécrologies, avec résumé et source. Les originaux sont protégés par le droit d'auteur et conservés aux archives ; nous les mettons à disposition de la recherche et de la presse sur demande.
Filtres actifs
7 entrées filtrées · CSV des entrées filtrées
Plus récents d'abord · Plus anciens d'abord
-
24 mai 1994 · Critique · DE
Kronen Zeitung (p. 17) : Kurzkritik vom Innviertler Jazzfestival in Raab
initiales „CT“ (vermutlich Chris Thommark)
Compte rendu du troisième jour (dimanche 22 mai 1994) du festival de jazz de l’Innviertel, à la Rothuberhalle de Raab : Jack DeJohnette se joint spontanément à l’Afro Beat d’Idris Muhammad, puis joue en duo avec Pepl, qui dialogue au synthétiseur-guitare avec DeJohnette au piano et à la batterie.
Alternant piano et batterie, il a dialogué avec Harry Pepl au synthétiseur-guitare.
C’étaient des méditations sonores entre profusion et concentration, entre solitude lyrique et plénitude orchestrale.
Kürzel CT (vermutlich Chris Thommark)
-
24 mai 1994 · Critique · DE
Der Standard (p. 10) : „Zwischen Räucherstäbchen-Blues und festlicher Marching-Band-Tarnung“
Ljubiša Tošić
Critique du festival de Raab avec Dr. John, Ray Anderson et le Dirty Dozen Brass Band. Au-delà de la nostalgie, Tošić met en avant la session live de Jack DeJohnette (batterie et piano) et de Harry Pepl.
Le batteur et pianiste Jack DeJohnette et le guitariste Harry Pepl y ont par exemple donné une session live.
il en est tout de même résulté des moments d’intensité dont on n’aurait voulu se priver pour rien au monde
-
26 mai 1994 · Critique · DE
Salzburger Nachrichten (p. 8) : „Neue Symptome einer Krankheit“ (Das Jazzfestival in Raab ist als „Innviertler Jazzfestival“ wiederauferstanden)
Wolfgang Lamprecht
Bilan du premier festival de jazz de l’Innviertel, que Paul Zauner a poursuivi avec sa propre association après la fin de l’association Kunst und Kultur Raab. Lamprecht met en avant Jack DeJohnette, qui s’est montré surtout pianiste et a joué à la batterie un duo intime avec Pepl.
en improvisateur génial à la batterie, dans un dialogue intime et captivant avec l’électronicien des cordes et coloriste sonore inventif Harry Pepl
-
8 juin 1994 · Autre · SK
Hudobný život (revue musicale slovaque) : Nr. 11: „Infojazz č. 2/94“, Abschnitt „Súťaže, dielne a festivaly v zahraničí“ (Wettbewerbe, Workshops und Festivals im Ausland)
Yvetta Lábska (Société slovaque du jazz)
La page jazz de la Société slovaque du jazz annonce le festival de jazz de Raab, en Haute-Autriche (Autriche), du 20 au 23 mai 1994 (Pentecôte), avec les Brecker Brothers, le quintette d’Archie Shepp et Arthur Blythe, Jack DeJohnette, le Ray Anderson Quartet, le Dave Holland Quartet, David Murray, Randy Weston et d’autres, dont Harry Pepl en duo avec Jack DeJohnette.
Jazz Festival Raab, du 20 au 23 mai 1994 (Pentecôte). Au festival en Autriche se sont produits […] Harry Pepl en duo avec Jack de Johnette
Brève de la Société slovaque du jazz sur la page jazz de la revue musicale slovaque « Hudobný život » de juin 1994, au sujet du festival de jazz de Raab, en Haute-Autriche (Autriche), aujourd’hui INNtöne, à la Pentecôte 1994 ; « Jack de Johnette » tel qu’imprimé
-
26 juillet 1994 · Article · DE
Kronen Zeitung (p. 18) : „Musikalischer Grenzgänger lehrt an ‚NÖ Jazzakademie‘“
initiales „D. S.“
Avant-papier de la sixième Académie de jazz de Basse-Autriche au château de Zeillern (31 juillet au 6 août 1994), séminaire de perfectionnement pour futurs musiciens professionnels. Pepl y est présenté comme l’enseignant le plus en vue ; avec son quartette, il joue le concert d’ouverture le dimanche 31 juillet à 21 h.
Le guitariste et compositeur Harry Pepl passe pour un franchisseur de frontières musicales et a déjà joué avec des géants du jazz comme Benny Goodman, Dave Holland, Dave Liebman ou Jack DeJohnette.
Ce musicien de tout premier plan jouera aussi le concert d’ouverture avec son quartette, le 31 juillet à partir de 21 h.
-
24 décembre 1996 · Article · DE
Wiener Zeitung (p. 4, rubrique „Jazzignal“) : „Swinging Christmas!“
Christian Rösner
Enquête de Noël auprès de jazzmen autrichiens sur leur musique du réveillon, dont Peter Legat, Andy Manndorff, Harry Sokal, Art Farmer et Christian Muthspiel. Le „Supergitarrero“ [« super-guitariste »] Pepl répond spontanément « Douce nuit » et cite aussi Sting, Jack DeJohnette, Weather Report et la musique classique.
Ce que j’écoute à Noël ? Eh bien, Douce nuit !
Sa réponse spontanée à une enquête de Noël de la Wiener Zeitung, quotidien viennois, auprès de musiciens de jazz, en 1996 ; il cita aussi Sting, Jack DeJohnette, Weather Report et la musique classique
Harry Pepl
-
10 février 1998 · Entretien · DE
Wiener Zeitung (p. 4, rubrique „Jazzignal“) : „Echtzeitkompositionen“
Christian Rösner
Portrait avec entretien autour de l’album de piano « Flow » (PAO Records). Après sa seconde hémorragie cérébrale et une pause, Pepl a fait du piano son instrument et développé encore son Real-Time Composing. Il raconte s’être installé pour l’enregistrement dans une salle de concert viennoise (l’article parle de la salle Bösendorfer), avoir joué une note et s’être laissé guider par l’acoustique, et évoque un concert de festival improvisé avec Jack DeJohnette.
On peut sans doute qualifier le guitariste et compositeur Harry Pepl de voix du jazz la plus singulière et en même temps la plus intransigeante d’Autriche.
Ce qui comptait pour moi, c’était de jouer une musique qui vient vraiment de l’intérieur et qui naît dans l’instant
En 1998, à propos du Real-time Composing au piano
Harry Pepl
j’ai joué une note, puis la deuxième, et à la troisième au plus tard Jack savait exactement où j’étais, et nous étions ensemble.
À propos d’un concert de festival avec Jack DeJohnette sans préparation commune, dans un entretien de 1998
Harry Pepl
Les compositions en temps réel fluides de Pepl sur « Flow » sont en tout cas pleines d’énergie et de sincérité ; compréhensibles dans leur expression et éloquentes.
La musique est ma vie, et je ne peux pas ne pas jouer
En 1998, dans un entretien avec la Wiener Zeitung, quotidien viennois, sur la période qui suivit sa seconde hémorragie cérébrale en 1994 : il ne pouvait d’abord plus être question de jouer de la guitare, il se tourna donc vers le piano, d’où naquit l’album « Flow » ; la double négation est voulue
Harry Pepl