Archives de presse
Ce qui a été écrit et diffusé sur Harry Pepl : critiques, portraits, entretiens et nécrologies, avec résumé et source. Les originaux sont protégés par le droit d'auteur et conservés aux archives ; nous les mettons à disposition de la recherche et de la presse sur demande.
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18 décembre 2025 · Critique · DE
Kronen Zeitung (p. 42, culture) : „Die Schemen eines Lebenden“ (Stockwerk Graz: Harry Pepl's Lonely Single Swinger Band blinzelt ins Jenseits)
F. Jureček
Critique du concert donné à Graz : un quintette autour de Clemens Salesny et du technicien du son Markus Wallner façonne une soirée d’improvisation à partir d’enregistrements multipistes du guitariste mort en 2005. Les pistes de Pepl s’entendent comme des sons retravaillés dynamiquement à la table de mixage, pendant qu’Andi Schreiber, Martin Bayer et Valentin Duit jouent par-dessus.
Du matériel d’archives naissent les ombres d’un vivant.
Peu de musiciens publient de nouveaux CD 20 ans après leur mort.
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18 décembre 2025 · Critique · DE
Kleine Zeitung (p. 51, culture, rubrique „Open Music im Grazer Stockwerk“) : „Im Spiel mit der Wiener Gitarristenlegende“
Robert Tendl
Compte rendu de la soirée de Harry Pepl (tape) & The (Lonely) Single Swinger Band au Stockwerk de Graz. Pepl a laissé beaucoup de matériel issu de son studio personnel ; Salesny, Bayer, Schreiber, Duit et le technicien Markus Wallner amènent les pistes sonores sur scène par amplificateur et haut-parleurs et improvisent par-dessus.
Il en naît un résultat étonnamment vivant et hautement musical
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27 septembre 2025 · Critique · DE
RONDO (En ligne) : „Songs From The Treehouse“ (Tim Collins, Martin Gasselsberger)
Werner Stiefele
Critique de l’album en duo du vibraphoniste Tim Collins et du pianiste Martin Gasselsberger chez GLM Music. Hormis « Everything I Wanted » de Billie Eilish et « Air, Love & Vitamins », tiré du répertoire du Jazzzwio de Harry Pepl et Werner Pirchner, le duo joue ses propres morceaux ; le critique inscrit cette formation dans la lignée de Gary Burton et Chick Corea.
« Air, Love & Vitamins », tiré du répertoire du JazzZwio autrichien de Harry Pepl et Werner Pirchner
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20 novembre 2024 · Critique · DE
NÖN Niederösterreichische Nachrichten (p. 16) : „Flip Philipp ließ die Schlägel tanzen“
Bref compte rendu du concert Freiraum au Seidl-Keller de Bruck an der Leitha, le jeudi 14 novembre 2024 : Flip Philipp (vibraphone) a joué la musique de Werner Pirchner et de Harry Pepl avec Bertl Mayer (harmonica), Tobias Faulhammer (guitare), Pista Bartus (basse) et Klemens Marktl (batterie).
a apporté la musique du vibraphoniste tyrolien Werner Pirchner et du guitariste d’exception Harry Pepl
Par moments, le public écoutait dans un silence religieux
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9 juin 2024 · Critique · EN
Instagram (@ecm_vinylcollector) : „Cracked Mirrors“ (Pepl/Joos/Christensen, ECM 1356)
Brève critique de « Cracked Mirrors » sur le compte Instagram d’un collectionneur ECM (le prestigieux label de jazz européen). L’album serait le plus singulier des disques ECM de son temps et difficile à classer ; Pepl y briserait la matière en mille morceaux.
Quand on s’appelle Harry Pepl, on le brise en mille morceaux et on l’envoie dans l’éther.
Cracked Mirrors … est sans conteste le plus étrange du lot, un disque presque inclassable.
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9 novembre 2021 · Critique
Jazz Magazine (en ligne) : „Nevers assis le matin, debout le soir“
Franck Bergerot
Compte rendu de Franck Bergerot dans Jazz Magazine sur le festival D'Jazz Nevers (Bourgogne). Le duo Franck Tortiller (vibraphone) et Misja Fitzgerald-Michel (guitare) y a joué son programme « Les heures propices », consacré aux chansons des auteurs-compositeurs des années 1960 et 1970, un lundi midi, probablement le 8 novembre 2021. Il comprenait un morceau de Harry Pepl, que Bergerot salue comme « le regretté guitariste de jazz autrichien », qui connaissait cette fraîcheur mélodique et cette candeur harmonique.
un emprunt au regretté guitariste de jazz autrichien Harry Pepl (qui connaissait cette fraîcheur mélodique, cette candeur harmonique et ses désarmants anachronismes)
Le critique Franck Bergerot à propos d'un morceau de Pepl dans « Les heures propices », le programme du duo Franck Tortiller et Misja Fitzgerald-Michel (chansons des auteurs-compositeurs des années 1960 et 1970), au festival D'Jazz Nevers en 2021
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4 octobre 2021 · Critique
Citizen Jazz : „Les Arches en jazz, une première“
Marie Boisnel
Compte rendu de Marie Boisnel dans Citizen Jazz sur la première édition du festival « Les Arches en Jazz » à Port-Bail-sur-Mer (Cotentin, Normandie). Lors du concert de midi en l’église Notre-Dame, le duo Franck Tortiller et Misja Fitzgerald Michel joua « Air, Love and Vitamins », la « douce ballade » de Pepl écrite pour le même duo guitare-vibraphone avec Werner Pirchner.
Puis la douce ballade d’un compositeur guitariste autrichien Harry Pepl écrite pour un même duo avec Wermer Pirchner, guitare et vibraphone, « Air, love and vitamins » nous plonge dans une méditation langoureuse.
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3 octobre 2021 · Critique
CultureJazz : „13 arches... en jazz, ça porte bonheur ?“
Thierry Giard
Compte rendu de festival de Thierry Giard (photos Christian Ducasse) dans CultureJazz sur « Les Arches en Jazz » 2021. Au concert de Franck Tortiller et Misja Fitzgerald-Michel, le samedi 25 septembre 2021 à midi en l’église Notre-Dame de Port-Bail-sur-Mer, figuraient, outre leurs propres pièces, des compositions de Harry Pepl, Jim Pepper, David Crosby et Thelonious Monk. Giard avait déjà entendu le duo le 31 juillet 2021 à Rambaud (Hautes-Alpes).
Au menu ce midi-là, des compositions originales mais aussi du guitariste autrichien Harry Pepl, du saxophoniste amérindien Jim Pepper, de David Crosby mais aussi de Thelonious Monk.
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2 août 2021 · Critique
Le Dauphiné Libéré (im Tätigkeitsbericht 2021 des Festival de Chaillol) : „Festival de Chaillol: le duo Tortiller et Fitzgerald-Michel très applaudi“
Compte rendu du Dauphiné Libéré sur le concert du duo Franck Tortiller (vibraphone) et Misja Fitzgerald-Michel (guitare) lors du 25e Festival de Chaillol, le samedi 31 juillet 2021, dans une salle polyvalente comble du territoire de Serre-Ponçon: Val d’Avance (Hautes-Alpes, France). Outre « On ne danse qu’une seule fois » de Tortiller et « Bemsha Swing » de Monk, le duo joua un morceau du « compositeur autrichien Harry Pepl ». Repris dans le compte rendu d’activité 2021 du festival, p. 55 à 56.
des classiques comme “Bemsha Swing” de Thelonius Monk, ou un autre du compositeur autrichien Harry Pepl.
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6 avril 2021 · Critique · DE
Wiener Zeitung (p. 18, pages culturelles) : „Gegengift zum Corona-Blues“
Christoph Irrgeher
Critique d’un disque du Schwarzenberg Trio réunissant des trios avec piano de Beethoven, Mendelssohn Bartholdy et Werner Pirchner. Irrgeher présente Pirchner comme le vibraphoniste qui a bousculé le monde du jazz avec Harry Pepl, jusqu’au festival de Montreux, et commente son trio « Heimat? ». La version en ligne a paru le 5 avril 2021 sur wienerzeitung.at.
En tant que vibraphoniste, il a bousculé le monde du jazz avec le guitariste Harry Pepl (jusqu’au festival de Montreux)